Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous savions que nous nous en
sortirions toujours d’une façon ou d’une autre , le chômage n’éxistait pas…
Malgré ces petites mésaventures ,nous passions d’excellentes vacances .C’est là que je fis con
naissance de ma future femme ; elle avait seize ans j’en avais vingt , nous allions nous marier
dix ans plus tard mais nous ne le savions pas encore . A Reims je continuai donc mon cursus,
mais sans grand succés ; je n’étais pas une bête à concours et par la suite je ne le suis devenu
qu’en partie . Il est vrai aussi que la préparation de cette section n’était pas des meilleures .
Bref j’échouai deux fois au concours et lors de la troisième où je pensais emporter la palme un petit fûté parmi les faiseurs de programmes ajouta une épreuve de philosophie, ce fut ma
Bérésina et ma bourse s’y engloutit .Il était urgent que je trouve une autre filière . J’obtins ,je
ne sais plus comment un poste de surveillant de demi-pension au lycée Fermat à Toulouse ; la
situation m’agréait , nourri , logé ,un pécule infime à côté duquel le RMI paraît une fortune
m’évitait de mettre trop à contribution mes parents. Un horaire réduit me permettait d’assister aux cours , j’avais en effet décidé de tenter une licence d’Espagnol . Les trois années rémoises
n’avaient pas été complètement inutiles , elles m’avaient donné l’équivalence de propédeu
tique ,examen qui donnait accés aux études supérieures et m’avaient appris à travailler .
Le pionicat , ressemblait à ce que l’on peut imaginer de la vie étudiante …Aznavour l’a bien
chantée même s’il ne faisait pas peut-être allusion à cela …la bohème …on glandait enormé
ment ; je n’ai jamais vu autant de films qu’à cette époque , les ‘réductions étudiants ‘ marcha
ient au maximum , nous sortions d’un cinéma pour entrer dans un autre et je crois que nous
avons vu , entr’autres tous les westerns des années 50 . C’étaient , ce que l’on a appelé par la
suite et il est vrai que notre avenir ne nous préoccupait guère ,nous s